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ARTISTE |
Mireille DUBOIS-VANHOVE |
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Dates |
Née à Braine-le-Château le 20 10 1942 |
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Eléments biographiques |
Mireille Dubois-Vanhove aime dessiner et peindre depuis son plus jeune âge. Après des études de comptable, elle se marie et s'expatrie vers le Congo où elle restera trente ans. Là-bas, elle ouvre un atelier de céramique et de peinture, elle va faire des recherches sur les émaux à haute température et sur les aquarelles "mouillé sur mouillé". Elle exposera jusqu'en 1992, au Centre Culturel Français et à la Galerie Lebrun de Lubumbashi. De retour en Belgique, elle crée son atelier à Nimy et expose régulièrement dans la région. Elle privilégie actuellement l'aquarelle pour pouvoir rendre hommage à la femme africaine, si courageuse devant la misère et la maladie. Elle sculpte également des petits personnages qui sont perchés sur ses plats nappés d'émaux spéciaux. |
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Appréciation stylistique |
A travers ses aquarelles et ses céramiques (toutes pièces uniques), Mireille Dubois montre l'envers du décor idyllique de l'Afrique, avec sa misère et ses maladies. Quelques phrases tirées de son livre d'or démontrent l'impact que l'oeuvre exerce sur le spectateur : Oeuvre
poignante et magistrale et rendue avec une économie de moyens ; comme par
pudeur... Très
émue par vos aquarelles ! l'Afrique tellement oubliée de cet Occident
dominateur. Vous traduisez avec beaucoup de tendresse l'expression de ces
enfants et de ces adultes dépassés par leur détresse. Vous nous touchez au
coeur. L'avis de Mémoires :
Il y a le cri de Munch, il y a le cri de l'enfant africain : ils sont identiques, mais le nôtre est celui d'adultes nantis. Il y a ces rites millénaires, qui construisent ce que d'autres veulent détruire ; la "palabre" garde son sens, à 1000 lieues de nos vaines et hautes dissertations. Il y a surtout ces femmes et ces enfants pour qui survivre est un défi quotidien. Et il y a ces mères qui sont belles parce que, comme partout et malgré tout, la maternité les rend infiniment belles Le trait sert parfaitement le sens : il est spontané, rapide et fluide à la fois, s'imposant parfois de contenir la fougue du sentiment qui le guide. Avec cette riche et lumineuse couleur de l'Afrique qui a inspiré tant de peintres, il saisit l'instant, le grondement, le sanglot ou le rire. La composition se veut serrée, centrée sur le sujet et sans fioritures annexes. Le choix de l'aquarelle est judicieux, avec son fond naturellement immaculé. Certaines oeuvres seraient quasi photographiques si l'artiste ne parvenait pas à y glisser, avec subtilité et sensibilité, l'atmosphère, et plus encore, l'âme. Une peinture qui est traces par moments, et qui revient à l'universel, toujours. |
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Ecole |
On parlera de réalisme. De réalisme poétique comme je l'ai dit pour d'autres, mais ce terme est bien adapté à la facture. La lumière est impressionniste, pas la touche. Evoquer le réalisme social convient dans l'intention. Ce serait néanmoins peu approprié par rapport à cette école, qui est fort pessimiste. Alors que, dans les détresses, Mireille Dubois-Vanhove trouve le plus souvent une raison d'espérer et détecte la beauté des êtres. |
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Expositions |
De
1970 à 1991 : Expositions annuelles au Centre Culturel Français
de Lubumbashi. |
| Bibliographie |
Présence dans le guide "Drouot Cotation 2006", "Artistes et Galeries 2005" et le dictionnaire Piron. |
| Signature |
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Cote / |
Nous ne communiquons pas de
cotes d'artistes en activité. Des oeuvres seront bientôt présentées
dans notre "Galerie virtuelle". |
Mise à jour le 26 09 2005.
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