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Quelques
beaux résultats chez Campo&Campo : La
salle nous adresse des résultats de leur récente vente d'art
classique des 24 et 25 mai 2005 : 158
- MUSIN Auguste (1852-1920), Journée pluvieuse, quai de Dordrecht,
Huile sur toile, signée. 55 x 99 cm : 14.400 EUR. 71
- DUPON Josué (1864-1935), Brabançon et jeune cavalier,
Bonze, signé, Ht 52 cm, 1911 : 9.600 EUR.
252
-
VENNEMAN Charles, Le dîner, HSP, signée, 60 x 65 cm :
8.280 EUR.
593
- Paire de potiches Napoléon III en porcelaine de Sèvres : 3.960 EUR.
Coordonnées utiles :
Le site de la salle
Campo&Campo.
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Vente
d'art asiatique chez Lempertz à Cologne : Je
reprends ici le communiqué de presse de la prochaine vente Lempertz : elle
contient une foule de renseignements qui seront utiles aux nombreux amateurs
d'art asiatique :
Cette
vente aux enchères très variée comporte plus de 900 lots. Les œuvres
phares viennent de Chine, du Japon et du sud-est asiatique. La Chine y
est fortement représentée : un grand plateau impérial en
porcelaine (16.500 euros), une paire de terrines à couvercle Imari
(15.000 euros), neuf actes d’identification impériaux (30.000 euros)
ainsi qu’un bouddha Amitayus (35.000 euros) en constituent les pièces
majeures. Du Japon nous viennent un grand plateau en argent Meiji
(35.000 euros), un vase en argent (12.000 euros), un Netsuke
représentant un sennin (15.000 euros) ainsi qu’un sennin avec un
dragon (18.500 euros). Dans le domaine sud-est asiatique, notons
tout particulièrement un bouddha en marche, figure réalisée en bronze
et plus grande que nature (15.000 euros).
Chine
La
pièce la plus chère parmi les porcelaines est un grand plateau peint
à l’oxyde de fer rouge et évalué à 16.500 euros.
Cette pièce a été fabriquée en 1884, à l’occasion de
l’anniversaire de l’impératrice veuve et régente Cixi pour le
Palais de l’élégance suprême (lot 38).
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Lot 15, Vase
17e (cliquez) |
Estimé à 4.000 euros,
un grand vase bleu et blanc en forme de fourreau du milieu du 17e
siècle représente des dignitaires et des employés dans un paysage
rocailleux (lot 15). Une paire de grandes terrines à couvercle Imari
avec sous-plateaux est proposée à 15.000 euros
(lot 39).
Parmi les porcelaines d’exportation, nous noterons
surtout un service polychrome de 84 pièces, commandé au 18e
siècle par la famille du comte suédois Sparre et resté depuis lors en
possession de celle-ci (lot 40, 8.000 euros).
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Dans
le domaine des arts picturaux,
relevons une peinture sur soie des génies jumeaux Hehe et Erxian réalisée
à l’encre de chine et aux couleurs. Elle porte le signe cyclique
"jiawu" (1474 ou 1534) ainsi que la signature du
moine-peintre Jingshanying et faisait jadis partie de la collection
Principe Giovanni Del Drago (lot 64, 5.000 euros). Avec 30.000 euros,
le remarquable ensemble de neuf actes d’identification impériaux de
l’époque Ming et Qing, réalisés en écritures chinoise et
mandchourienne et issus de la collection Exner, atteint une valeur bien
supérieure. Le rouleau transversal le plus ancien date de l’année
1651, le plus récent a été établi à l’époque Gungxu, en 1905.
Les rouleaux ont été acquis dans les années trente du siècle
dernier, lors de la liquidation de plusieurs stocks des archives impériales
de la Cité interdite (lot 78).
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Lot 109,
Boudha Amitayus (cliquez) |
La
pièce maîtresse parmi les nombreuses sculptures
chinoises est la grande figure d’un bouddha Amitayus, réalisée
en bronze et dorée à chaud ; elle date du 17e
ou 18e siècle et est évaluée à 35.000 euros (lot
109). Relevons également un sceptre Ruyi finement travaillé du 18e
siècle.
De tels sceptres luxueux, travaillés en cloisonné et décorés
de bronze doré à chaud, étaient utilisés dans l’environnement immédiat
de la cour impériale (lot 140, 3.000 euros). De la même
collection privée d’objets anciens, nous proposons un récipient
d’autel lamaïste rare en bronze cloisonné, datant du 18e siècle
et qui reflète la prédilection de l’empereur Qianlong pour le
bouddhisme tibétain (lot 141, 6.000 euros).
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Un récipient de
rituel en bronze très ancien, datant du 11e siècle av.
J.-C. et de type Li Ding, était
jusqu’il y a peu en prêt au Musée des Arts d’Asie orientale de
Cologne (lot 114, 6.000 euros). Un imposant vase hexagonal "gold-splash"
en bronze portant sur le fond une marque à six signes "xuande"
et datant du 18e siècle est évalué à 3.500 euros
(lot 132).
Sud-est
asiatique
Dans
le domaine du sud-est asiatique, nous noterons surtout un bouddha en
marche, figure réalisée en bronze et plus grande que nature.
Originaire de Thaïlande et datant du 18e siècle, cette pièce
est évaluée à 12.000 euros ; elle séduit à la fois par sa
taille imposante et son aura (lot 254). Également originaire de Thaïlande :
un bouddha Shakyamuni
en bronze du 18e siècle, représenté assis en méditation
(lot 256, 12.000 euros).
Tibet/Népal
La
pièce majeure de cet ensemble est sans doute la représentation du roi
Gesar Ling. Ce bronze doré à chaud a été réalisé au 16e
siècle et devrait susciter beaucoup d’intérêt (lot 269, 3.000 euros).
Inde
Dans
cette section, à côté de quelques fragments de reliefs intéressants
provenant de Gandhara, notons tout particulièrement un sceptre de
rituel hindou, d’une taille plutôt exceptionnelle, en fer orné de
fleurs et d’arabesques damasquinées d’or de l’époque Moghul du
17e ou 18e siècle ; des pièces de cette
taille et dans un si bon état de conservation sont rares sur le marché
(lot 252, 3.000 euros).
Japon
La
section du Japon s’ouvre traditionnellement sur un vaste assortiment
de gravures en couleurs sur bois et de peintures japonaises. Dans le
domaine des arts décoratifs,
ce sont cette fois les pièces en métal de l’époque Meiji qui prédominent,
à côté des okimonos, des pièces ornementales d’armurerie et des céramiques.
La pièce la plus chère proposée est un plateau en argent réalisé
vers 1900, richement décoré de glycines et d’oiseaux en émail
translucide. D’après la languette de signature, cette pièce provient
du célèbre atelier de Tôunsai Masakatsu (lot 671, 36.000 euros).
De la même collection, nous proposons également un vase en argent
superbement travaillé, avec un dragon en relief sur le pourtour. Réalisée
également vers 1900 au Japon, cette pièce est signée Yukiteru (lot
669, 12.000 euros).
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Lot 822,
Rare Netsuke 18e (cliquez) |
Parmi
les nombreux Netsuke,
quelques pièces singulières sortent nettement du lot. Lors de la dernière
vente aux enchères, nous avions déjà pu vendre, pour le prix record
de 154.000 euros, la figure d’un Hollandais provenant d’une
prestigieuse collection privée allemande d’objets anciens. Cette
fois-ci, nous en proposons quelques-uns des grands Netsuke en ivoire
tant prisés.
Une figure particulièrement séduisante : la représentation
très expressive d’un sennin avec écharpe et chapeau en ivoire, haute
de 14,3 cm. Réalisée au 18e siècle et issue de la
collection Viscount Bearsted, cette pièce est évaluée à
15.000 euros (lot 822).
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Un autre Netsuke d’une taille de 15,6 cm
et datant du 19e siècle est proposé à une valeur encore
supérieure : cette représentation finement travaillée d’un
sennin avec un dragon est estimée à 18.500 euros (lot
826).
Vente
aux enchères : vente n°875 le 31 mai 2005 à 14h30 et le
1er juin 2005 à 11h00.
Visites
préalables – à Cologne : du
24 au 30 mai 2005
Pour
toute question, n’hésitez pas à contacter nos experts ou moi-même
au 0221/92 57 29-30. Nous vous aiderons volontiers. Sur demande, vous
pouvez aussi obtenir des photos numériques des œuvres proposées à la
vente.
Edgar
Abs
Presse
et relations publiques
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